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Comme en chacun de nous, avec plus de puissance, le pire et le meilleur se côtoient dans Paul Claudel, dans sa vie comme dans son œuvre. Mais quel chef-d’œuvre sans fin recommencé pour la scène, par la scène, que le “Soulier de satin” composé entre 1924 et 1929, dont la scène est le monde, au souffle biblique et cosmique, où l’amour et le rire s’étreignent pour refonder notre espérance !

Concours photo: Saint Germain des Prés

“Unissez toute l’Europe”, crie Rodrigue, le vieux conquistador conquis et ravi en extase avant la mort, “en un seul courant”, que n’encombrera plus la narquoise “Embâcle” québécoise ornant depuis 1984 Saint-Germain-des-Prés, mais qui libérera l’onde d’énergie et de lumière formée par, autant que pour, les frères et cousins germains d’Europe ! Ainsi le courant d’Europe à la Vaste Vue poursuivra par les mers et les prés, les villes et les quartiers, sa course de contact et de relation, d’alliance et de création.

En 1948, après bien des infortunes politiques, familiales, éditoriales, après avoir en profondeur touché, puis quitté, son  coreligionnaire et son aîné Claudel, Georges Bernanos écrivit les miraculeux “Dialogues des carmélites”.

On y lit dès le début dans la bouche de la faible Blanche de la Force vouée au chantant témoignage du martyre : “Il n’est pas d’incident si négligeable où ne s’inscrit la volonté de Dieu comme toute l’immensité du Ciel dans une goutte d’eau”. Entrons dès lors joyeusement dans cette…

dynamique danse

de la transparence,

dans cet élan

fougueux, aimant,

pour qu’Europe

mieux galope

en une solidaire liberté,

donc en une construction concertée.

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