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www.paul-claudel.net

Comme en chacun de nous, avec plus de puissance, le pire et le meilleur se côtoient dans Paul Claudel, dans sa vie comme dans son œuvre. Mais quel chef-d’œuvre sans fin recommencé pour la scène, par la scène, que le « Soulier de satin » composé entre 1924 et 1929, dont la scène est le monde, au souffle biblique et cosmique, où l’amour et le rire s’étreignent pour refonder notre espérance !

Concours photo: Saint Germain des Prés

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« Unissez toute l’Europe », crie Rodrigue, le vieux conquistador conquis et ravi en extase avant la mort, « en un seul courant », que n’encombrera plus la narquoise « Embâcle » québécoise ornant depuis 1984 Saint-Germain-des-Prés, mais qui libérera l’onde d’énergie et de lumière formée par, autant que pour, les frères et cousins germains d’Europe ! Ainsi le courant d’Europe à la Vaste Vue poursuivra par les mers et les prés, les villes et les quartiers, sa course de contact et de relation, d’alliance et de création.

Rencontre par Anne Burg.

En 1948, après bien des infortunes politiques, familiales, éditoriales, après avoir en profondeur touché, puis quitté, son  coreligionnaire et son aîné Claudel, Georges Bernanos écrivit les miraculeux « Dialogues des carmélites ».

Programmation 2013 à Bordeaux, www.opera-online.com

On y lit dès le début dans la bouche de la faible Blanche de la Force vouée au chantant témoignage du martyre : « Il n’est pas d’incident si négligeable où ne s’inscrit la volonté de Dieu comme toute l’immensité du Ciel dans une goutte d’eau ». Entrons dès lors joyeusement dans cette…

dynamique danse

de la transparence,

dans cet élan

fougueux, aimant,

pour qu’Europe

mieux galope

en une solidaire liberté,

donc en une construction concertée.

2 Réponses de “« Unissez toute l’Europe en un seul courant ! » Paul Claudel

  1. Ce fort besoin d’unir et d’apparier n’a pas pris une ride après dix ans. Qu’y dansent tous nos souliers, rouges comme parole d’amour ! Quel art que celui de la rencontre : puissions-nous ne jamais le déserter ! Et quel vivant symbole que la rencontre de l’eau et de la glace, de la neige, de la brindille et du caillou… puis, dans une harmonie riveraine, la rencontre de la feuille et de la goutte. Que chacun de nous soit la goutte du chant universel, de l’étincelle qui crépite dans l’Hymne à la joie de Beethoven, de son tirant-courant, de son goethéen « zieht uns hinan », de sa « Tochter aus Elysium ». Oui, ayons comme Blanche la force des fragiles.

    1. Nous avançons lentement : tandis que Théâme remonte sur dix ans pour mettre à jour enfin, au moins, la légende de ses premières illustrations, la gare de Strasbourg s’est dotée d’un Hymne à la joie pour sonoriser d’un appel dynamique les sas à la gare de Strasbourg, donc les pas de ceux qui entrent dans l’Eurométropole tout comme ceux qui la quittent pour mieux rentrer dans l’harmonie mouvante toujours à construire. Que la belle bulle de verre clair entourant cette gare d’une enveloppe transparente et chaude fasse donc éclore des émergences de convergences !

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