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L’eau difficile ou l’eau qui file trop vite, le roulement des cailloux sous les pieds qui ne tiennent pas debout, les figues de Barbarie qui piquent fort, mais qui rient, les quatre vents qui tissent les enfants aux dangers, à la boue, aux éléphants : tout nous appelle à suivre une musique vers la fraternité chorégraphique !

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Vous connaissiez “Être et Avoir” de Nicolas Philibert. Voici que s’ouvrent grand l’air et les aires : au gré des gués, sautant les distances et la misère, changeant les champs déserts en nouveaux chants, sous leurs jolis cols blancs promenant avec eux dans leur cœur père et mère, ils font monter leur cri intrépide et limpide  : “On est là, Dieu merci !”

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Des ruées de nuées s’élanceront vers le drapeau, se tourneront vers le tableau, puis se reposeront aux pieds du maître pour remplacer enfin l’avoir par l’être.

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Serrant bien la chaîne de solidarité, les écoliers décollent : plus rien ne les isole. Ils puisent ensemble au même trésor sacré : avec leur prière, l’appel de leur terre et l’avenir à soutenir. La reine des rênes saura réaliser son rêve d’enseigner… Car devant les obstacles jaillissent les miracles.

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Avec Pascal Plisson, allons-y, bondissons vers ces ailes fraternelles. Théâme ne pouvait se taire plus longtemps ; quand la rentrée est terminée, sourit l’étude passionnée : de corps, d’esprit, d’âme, rejoignons ces talents !

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