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Solidaire : tel est le travail – solitaire parfois – du vitrail qui transforme une librairie en cathédrale d’énergie. Mais qu’on y songe bien : quelle liberté – phrase à double entréesécrète la clarté quand la pensée s’est avancée hors des dangers pour tout changer ! C’est une eau vive qui sans dérive unit les arts en un départ vers l’active symphonie dirigée par l’harmonie, vers le refuge et l’abri recherchés à cor, à cri.

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« 365 Méditations – Jérusalem à la croisée des chemins » : textes choisis et illustrés par Léonnard Leroux, Presses de la Renaissance, 2010, cliché Théâme.

« La nature apprend à l’homme à nager lorsqu’elle fait couler son bateau », affirme ci-dessus Sait Faik ABASIYANIK : l’attelage de la nature avec l’amicale culture franchit, à grands bonds, pour de bon les ponts ! Et quiconque accoste alors à ce poste va monter le guet et bâtir des quais, afin que la parole désaltère et s’envole.

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Le Caravage à La Valette (Malte), Collection Bonelli : « Saint Jean-Baptiste à la fontaine », flickr.com .

Car solidaire est la liberté par ceux qui veulent se concerter ; l’animal et l’homme, au lieu d’être contraires, dans le royaume de la terre sont frères.

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La douche pour « Le Caravage », lesinrocks.com .

Sous peine de péricliter sur un coup de tête, avec un Alain Cavalier ou tant de génies familiers, vers le rythme en fête sachons courir sans nous quitter !

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Bartabas montant « Le Caravage », ouest-france.fr .

Le Caravage n’est pas sauvage : « J’ai trouvé l’eau si belle », fredonne-t-on autour de lui, que tombent les barreaux des nuits cruelles (… que le galop m’appelle). Ce cheval fougueux – fou, mais non point gueux – tendrement réveille notre œil, notre oreille, parmi plongeons dans la sciure et doux pigeons de revoyure. Ainsi les soigneurs deviennent seigneurs des compresses et des tresses ; sans blesser, le mors fait taire la mort : la boue s’ébroue, l’étrier va briller et la flûte médiévale régle la danse orientale. Le cœur-à-cœur de la discipline rend plus léger que « la vaseline » : non, la liberté ne peut exister sans œuvres claires et solidaires.

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