Chanson de Bob Dylan, prix Nobel de littérature 2016, enregistrée par Yatag dans le Territoire de Belfort.

Ecoute dans ta cité, sous ta blouse, ô Mulhouse, les étoiles crépiter.

Mulhouse : bains municipaux.et lettres de Pierre Fraenkel.

Même ta piscine municipale tout à coup paraît moins déserte et pâle : sous ce troisième conFINement, quelle réponse FINalement veut nous faire entendre sa FINesse tendre ? Par le nettoyage de Pâques, haut les cœurs ! La Réunion toujours invente : haut les fleurs !

Mulhouse, installation de Pâques par Marie-Jo Gebel place de la Réunion.

Quand le voile du temple se déchire, un souffle soulève un autre sourire.

Temple Saint-Etienne en rénovation : « Haut les fleurs! »

La vieille chanson se fait l’échanson du breuvage liant les âges. Soudain le décor danse avec l’accord, et la place entrelace des spirales en plein envol, en clé de sol !

« Haut les fleurs » devant l’hôtel de ville de Mulhouse.

Par-dessus les abysses, la Parole se glisse.

La rue Henriette de Mulhouse le 1er avril 2021.

Sur le son, le poisson monte et vole en corolle. D’un Sauveur la saveur se marie – par-delà les océans et tant de soucis béants – aux prairies comme à l’Esprit de nous épris : telle est la réponse qui sans bruit s’énonce.

Capture d’écran d’Yatag : Anne Miguet chante accompagnée
par deux de ses fils musiciens, Adam et Arthur Brody.

2 Réponses de “Quelle réponse en nous s’énonce ?

  1. Cette « réponse dans le vent », cette réponse au garçon, à l’oiseau, à l’esclave, au soldat, cette réponse, avant que nous vivions en paix, suffit-il de la chanter, de la deviner, de la désirer ? Peut-être notre coeur n’est-il formé que de la réponse qui n’est point donnée… Peut-être n’est elle à entendre que dans le froufrou des étoiles, dans les poissons du ciel et les clochers de mon pays ?d e ma ville, de ma place, de ma Réunion ? Et si les fleurs pour appuyer nos vies en étaient les éblouies, et dans leur ultreïa de Pâques les messagères à voix basse ? Petites fleurs du vent, ô vous blanches anémones-sylvie si pures, si délicates, se peut-il que dans le silence à peine incisé la réponse, comme vous, soit blanche ? Alors « haut les fleurs » encore « et qui pourrait nous dire lâches » dans le sillage de René Char ? Alors « écoute, mon ami », écoute encore, « écoute dans le vent », ne fais pas de bruit, l’huis s’est ouvert : ce que tu allais dire en couvrirait le souffle.

    1. Oui, Pâques a poussé la porte : le vent qui a fait renaître de l’Esprit même le vieux Nicodème parti vers Jésus nuitamment nous pousse en avant sans bruit.

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