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Quelle joie de partager ses cadeaux, de suivre leurs sillages amicaux ! Ils rayonnent de gratitude, ils crayonnent les latitudes ! Le plus beau papier devient une mine qui nous illumine de la tête aux pieds…

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Alors l’angoisse de la page blanche fond en face de la fleur de pervenche ; la mine du crayon se croit au réveillon des vagues végétales et hume les pétales.

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Dégustons donc la fourme d’Ambert née près de ce Moulin, au grand air ! Sachons écrire autant que rire, mieux que des masques de papier mâché… L’on se souvient d’avoir respiré, sous le dôme formé par l’effigie en creux rugueux, l’arôme enfantin du matin ; mais, à travers les prairies de l’infatigable vie, sans rien lâcher, partons marcher, pour que la plume chemine et pour que rien ne la mine ! Ce mercredi des Cendres, patiemment et pas à pas, pour entendre et pour comprendre, montons voir “Richard de Bas” : jamais nous ne sommes riches qu’assoiffés, comme des biches

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