Un généreux hasard familial et la grâce des postes ont déposé sur nos tables deux beaux volumes : les livres volent à tire-d’aile vers la fête de la surprise parfaite et la ligne de fuite devient ligne de chance !

Qumrân, les ruines de la discorde nous montre comment, au bord de la mer Morte et des secrètes sources, le désert fleurit, comment les filons du passé ressuscitent, murmurant l’accord et l’avenir : lignes de vie !

Voici Les plus belles lettres de femmes, venues dans leur splendeur relayer le feuilleton estival de La Croix  et nouer au grand complet, malgré distance et temps, les mains qui savent porter la douleur comme la paix, comme les fidèles nouvelles : lignes de cœur !

Non, ce qu’on appelle hasard n’existe pas ; regardons la Providence plus forte que les destins, plus libre que le matin : elle travaille, elle avance, elle pétrit pas à pas dans sa paume un royaume. Elle plonge son œil clair droit dedans, elle oriente l’espérance en avant ! Dans le sillage et l’équipage d’EurOpe dont la Vaste-Vue incarne et diffuse à la fois les techniques nautiques autant qu’alphabétiques, devenons ainsi les lignes des réseaux amoureux, les rameaux des arbres pour ramages d’oiseaux, les rames pour changer les pages en âmes et les visages en phares, les branches généalogiques pour noter la musique, la lyre pour lire et relier, le silence pour lancer la danse, les ramilles pour trotter en famille, entre amis, de la colère au travail, de l’absence aux retrouvailles, de la présence à l’essentiel. Merci, famille, amis, la vie !

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