A l’occasion de l’exposition consacrée à 1917 au Centre Pompidou de Metz, qu’il est bon d’entendre entre amis et voisins, sous l’égide de l’AREHPA déjà citée par Théâme (Association des Retraités des Etablissements Hospitaliers Publics d’Alsace),

 

 

– comme autant de guideropes vers l’Europe de la paix, de cordages solides ou de limpides cortèges sur cette spirale ascendante – , les arpèges des guides polyglottes,  

 

 

 

 

 

 

 

puis de revoir la lumière de la Création puisée dans les “cieux ouverts” sur Saint-Etienne par Marc Chagall en la pierre cathédrale de Jaumont

et surtout de monter sur la colline de Moulins-lès-Metz vers la farine invisible de Saint-Quentin fortifié, de Scy redisant “la source” et de Chazelles arborant son “castel”, vers le jardin de Robert Schuman, vers sa descente en douce pente jusqu’aux sommets clairs de la paix !

 

 

C’est comme si, dès lors, autour de la Cour d’Or, les veines de l’histoire s’écoulaient des grimoires, comme si dans la brise le passé laissait l’avenir poindre et se tracer.

 

 

 

 

Voyez les étoiles déchirer le voile de l’absurdité comme de la surdité, pour qu’enfin nous sachions tous ensemble habiter parmi les étincelles jaillies de Scy-Chazelles.

 

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