marsupilami_120_bd_def

Puisque le cinématographe est l’écriture du mouvement, regardez l’imaginaire prendre forme, vous ouvrant l’espace où se croisent et s’entrelacent, discrets autant que vivaces, la respiration libre, le profond mouvement, l’émotion qui vibre…

Ne faites pas la fine bouche,

ne prenez pas non plus la mouche  :

traversez plutôt l’océan

de vos gros soucis malséants…

Sur la Piste

du Marsupilami,

même triste,

entraînez vos amis

avant de… devoir manger les pissenlits

par la racine ! Au fond de la salle obscure,

soudain devient sûre

l’envie de courir

des risques :

au lieu de mourir,

les disques

vous font danser

de rire

et vous lancer

du pire

vers le meilleur,

de vos parages

vers le partage

avec ailleurs.

N’en déplaise aux faux amis de la culture :

c’est par la vérité que la fiction dure !

Ainsi Franquin

comme un frangin

léger pivote

sur le rythme et l’humour,

sur la musique poétique

et sur la fantaisie technique,

sur l’envol et l’amour,

pour que nul ne vivote,

mais que tous passent de la peur

au vent joyeux de la splendeur.

Profitons des fêtes de Pâques,

traversons cloisons et cloaques :

au lieu de déterrer nos pissenlits,

parmi les cimes

applaudissons,

rebondissons

contre les crimes,

puis rejoignons le Marsupilami,

dont le jeune regard crépite

et qui se révèle touchant, voire attachant,

comme une onde de sève, une liane de chant,

puisque l’essentiel ressuscite !

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *