Stèle incrustée et triple tronc de sapin dans l’enceinte de Marbach.

Si trois arbres parfument la brise, la pierre qui se brise s’irise.

Marbach : stèle et vue sur la plaine d’Alsace.

D’autres minéraux ont vécu là-haut.

Musée Unterlinden, bénitier provenant de Schwarzenthann.

Tant de mains, de paumes, ont cru du royaume toucher les gouttes d’eau dont le fidèle se signe pour être du Père digne, qui gardent le cœur beau !

Musée Unterlinden : la vasque de ce bénitier.

L’âme dans un musée ne peut être abusée : le Père, le Fils et l’Esprit, au-delà de tous les débris et même de tant de blasphèmes, nous tendent le don du baptême.

Musée Unterlinden, chapiteau provenant du prieuré de Saint-Marc représentant le baptême du Christ.

Dès lors, le moyen-duc relaie l’œil de saint Luc : quand s’ouvrent les ailes, la Voix se révèle.

Caoture d’écran de Moyen-duc dans le vent.

Le pollen en amen silencieusement chante… La Trinité s’invente dans le vent, droit devant : hirondelles fraternelles en l’espace grâce au trio d’Arthur, d’Ambroise, d’Adam, en plein accord pur.

Capture d’écran : Debussy en Neige de pollen.

One Reply to “Laissons chanter la Trinité.”

  1. Comme va bien au vent de l’Esprit Saint ce pollen qui comme une manne descend avec les notes de Debussy et invite à bénir ! On se souvient alors du geste de nos enfances : la main dans un bénitier cherchait un peu d’eau vive au bout de ses doigts et se signait de la signature même de la Trinité. Certes, nous n’étions pas des grenouilles de ces chers bénitiers, mais ils invitaient à un beau geste faisant du front, des épaules et du coeur le vivant parchemin du Dieu qui en retour se signait sur nous. Et ce signe était aussi celui des eaux, évoquant les ondoyeuses eaux baptismales : celles ici redonnées le sont dans des draps de pierre avec les anges portant des paravents de linges pour couvrir une nudité qui va rejaillir des plis des ondes. Oui, tout est signe, tout est symbole, l’arbre le devient avec son tronc triple et, à l’heure où sommeille la colombe-esprit, un oiseau de la nuit la relève et accompliit dans la brise d’un thuya sa faction vers la paix. Il ondule alors comme un hassid en prière. Que tout alentour soit stèle à la gloire du Très-Haut. Que tout chante et nous enchante : telle est la leçon du jour de Théâme.

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