Bassin devant la mairie d’Ottmarsheim.

Alors que, pleins de fièvre, ils filent tels des lièvres, la fraîcheur estivale gicle et dévale vers les chercheurs.

Visite théâtralisée de l’abbaye d’Ottmarsheim : Cunégonde d’Altenbourg.

Les grandes dames, à travers les ans noirs comme du Zan, gardent leur âme sans la vider, pour nous guider.

Chevet de l’abbaye d’Ottmarsheim, restaurée après l’incendie de 1991.

Les millénaires par trois croix délivrent l’aire, de surcroît : les deux octogones valent mieux qu’un prône.

“Cunégonde” sous les voûtes de l’abbaye d’Ottmarsheim fait revivre son histoire.

Sur le lion de Marc, les paisibles arcs inaugurent la figure de la douce éternité qui ne peut se terminer.

Crucifix dans un angle octogonal de l’abbaye d’Ottmarsheim.

Du crucifié jaillit la ligne qui rend la terre moins indigne.

Bancs de l’abbaye d’Ottmarsheim.

En secret, sous le grès, quelle fidèle source désaltère nos courses ?

Vue sur l’abbaye d’Ottmarsheim depuis l’emplacement de l’ancien bassin piscicole.

Mais voici que le bois se passe aussi de voix : sa double vue n’est pas aiguë, car son totem lie les items.

Sculptures au zoo de Mulhouse : la chouette de métal coiffe un mystérieux visage ligneux.

Le suricate sans se lasser et sans glisser hume, la patte en avant, en haut, pour faire du beau.

Suricate au zoo de Mulhouse.

Les soigneurs sont modestes : mais, seigneurs, ils le restent des animaux, pour que les maux n’atteignent plus les familles fourmillant dans les ramilles. Devenons donc comme eux des chercheurs, creusons des puits vers une fraîcheur fervente, servante du cœur.

Lémuriens mulhousiens : même de loin, les jeunes zoologues vous présentent la famille dont ils observent la croissance, Manao, Topi, Jao et le fils aîné, Toki à l’écart.

Magiques images pour sortir de cage…

Mulhouse, rue des Franciscains et cour des Chaînes.

Tour d’EURope au matin, lorsque – soudain plus LARGE – l’œil d’ombre se décharge : la rue des Franciscains défait la cour de ses chaînes. En défricheurs francs, partageons en grand, libérons-nous de nos gênes : ensemble inventons des routes, des tons !

L’aurore mulhousienne et la tour de l’Europe.

One Reply to “La fraîcheur des chercheurs.”

  1. Mulhouse bat comme un coeur rouge dans ce billet, où passe sa haute tour, et sa basse cour. Là l’imagination ne trompe pas l’oeil : elle l’aère, elle lui ôte des chaînes. Tant toujours nous cherchons et “la base et le sommet” et la cour et la tour, tel deux ITEMS d’un jeu de piste, passant encore par le cher Zoo avec ses fraîcheurs ombragées et ses autres vivants nous rappelant que nous ne sommes pas seuls à nous partager la planète. Salut à toi, Suricate jouant au baron perché et salut aux Lémuriens qui semblent jouer à cache-cache. Prendre soin du monde passe aussi par le soin de la vie animale. Honneur à tous les soigneurs. Ils sont des conjurateurs et méritent bien qu’un totem soit élevé à leur intention. Oui, nous cherchons FORTUNE tout au long de nos chemins de vie, cette Fortune qui selon les anciens a les yeux bandés, un sourire de Joconde et des cheveux qui bouclent dans le vent.
    Alors dans cette recherche il est bon de parfois quitter un peu la ville et d’entrer dans un sanctuaire… Ottmarsheim accueille. Qu’y cherche-t-on au juste : la fraîcheur ? la beauté ? Dieu ? Cunégonde saura-t-elle nous guider dans le sanctuaire octogonal avec sa robe aussi rouge que celle de la mélancolie de Cranach, elle dont le nom au charme ancien fut celui de l’épouse de saint Henri récemment fêté ? Mais voici un Christ qui fait signe avec son corps gracile, et tordu comme du bois par le feu. Alors on s’incline, on s’agenouille peut-être ; cherche-moi, Seigneur… toi seul peux me trouver… et peut-être me guider, me rafraîchir …

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