L’Ensemble Vocal de Strasbourg vient de réchauffer le cœur de Koenigshoffen par une poignante Missa Solemnis de Beethoven.

Quand la nuit se couvre de neige,

l’Avent s’avance vers un seuil :

furtifs paraissent nos cortèges,

mais le temple se fait accueil.

Protestants, catholiques,

jusqu’aux plus lointains faubourgs

de la ville de Strasbourg,

mécréants, agnostiques,

ensemble encore une fois,

suivent les courbes des voix.

Le Credo,

quel cadeau

quand ET coordonne

Saint Paul

et l’envol,

écoute et rayonne !

La foi pour toit :

la voie vers toi.

L’infirme dans la mélodie

retrouve et redonne la vie.

En l’incarnation

puisent les nations,

moins dans l’inconscience

que dans la confiance.

Le diapason ouvre une maison

inespérée à nos guérisons.

De Beethoven la Messe Solennelle

change l’ombre en promesse fraternelle.

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