Clementinum de Prague décoré par le peintre Jan Hiebl : cliché d’Elizabeth Rauch.

Hans H. Hiebel et ce Jan Hiebl, quelle homophonie ou quel sens les lie ?

Hans H. Hiebel, Jesus, der Mensch (Jésus, l’homme), Edition Keiper, Graz, 2017.

Tandis que la perle d’humanité (même si le Thomas de Hans H. Hiebel persiste dans son doute alors que Jean répète “Jeschu lebt – Jésus est vivant”) continue sourdement de palpiter pour rafraîchir nos paupières, Jean-Luc Hiebel se plie au Jokari des noms qui franchissent en riant de vieux et jeunes ponts, qui jouent à ce sérieux saute-frontière…

Jean-Luc Hiebel, Sapin-Poème, BF Editeur, 2018.

Quelle est cette balle visitant les lisières, joignant aux bêtes les enfants pour que les cris deviennent chants ?

Une page de Sapin-Poème de Jean-Luc Hiebel illustrée par Marie-Paule Bilger.

Cueillons l’azur du lac glaciaire en attendant les montgolfières…

Lac du Ballon vu du Grand Ballon.

Des Diables bleus le front s’émeut sur la vasque et nos masques.

Deux Hiebel devant le Radôme et le monument des Diables bleus
au sommet du Grand Ballon.

Le Rendez-Vous n’est jamais flou…

Au Chalet-Hôtel du Grand Ballon, sculpture de Maritta Winter (et de Croisieurope)
intitulée Rendez-Vous.

… pour peu que les hêtres renaissent à l’être et qu’en plein été leur parfum vert supplante un triste suaire brun.

Entre le Steinlebach et l’Oberlauchen, les hêtres ont souffert d’un gel printanier,
mais leur feuillage qui se reconstitue atténue déjà la teinte lie-de-vin hors de saison.

Empêchons que Petit Prince et cigogne à notre stupidité ne se cognent : portons haut notre titre HUMain plaçant des trésors en nos mains – l’HUMilité comme l’HUMidité féconde – et dans nos pieds le bal des symboles qui fonde l’essentiel sur le ciel.

Sur la D 430, cigogne et montgolfière survolant le Parc du Petit Prince.

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