Opération Sacs d’Hygiène et “Boîtes de Noël” : préparation d’une “fête de Noël” solidaire par une Conférence Saint-Vincent de Paul.

Noël, fête de la famille et de l’enfant toujours recommencée, en l’année conFINée brille et brûle comme paradoxalement : Nativité sauvée des achats fiévreux et du couvre-feu…

Dans un interlude d’ARTE, réponse aussi drôle que dansée
aux mesures sanitaires mises en vigueur.

TOUJOURS DE LA VIE ! Immense, bénie, est la réponse au cri – réflexe et négatif – jamais de la vie qui plombe les cœurs craintifs.

A Dornach.

De solitude suent, dans les ravins de nos jardins, quelquefois les statues plutôt que d’un son joyeux ou profond. Mais, sur la nuit assassine, un sourire se dessine.

“Chemin des (420) Crèches du monde 2020” à Saint-François d’Assise – et de Dornach :
tête de l’enfant Jésus miraculée au Liban..

L’inFINi, comme un nid, au creux de la lucarne qui bat en nous s’incarne :

Mulhouse, place Lucien Dreyfus : “Les Géants”, fresque de Fernand d’Onofrio et Sylvie Herzog.

d’un geste sincère, il désincarcère les pauvres pulsions de mort et les transforme en essor.

Capture d’écran de “Plus belle la Vie” : dans “Evasions“, “Luna” met en scène des détenus et incarne la liberté intérieure pendant l’évasion du jeune innocent de couleur et paralysé “Mouss”.

Sous quel pilote bouge et pivote l’hermétique volet qui s’ouvre à l’air frais ?

Dans une rue de Mulhouse.

Pour que sur la fenêtre le toit demeure maître de notre envol depuis le sol, pour que la lumière délivre nos pierres…

Chapelle Saint-Jean de Mulhouse.

pour que le cap de bonne espérance réponde au gouvernail de l’enfance…

Le personnage de Jeanne, entre sa mère et le jeune Antonio (ci-dessus) qu’elle avait sauvé du suicide, va connaître hors du coma une autre des “Evasions” de “Plus belle la Vie”.

au corps-l’accord travaille, tressaille, le service gratuit bouillant de secrets fruits. Quelle force y circule – capable de changer en nouvelle beauté le chaos qui charrie d’âcres inFINités -, puissante et minuscule, quand l’exploitation des invisibles valeurs réduit à néant nos fatigues et douleurs ?

Suite des préparatifs de Noël pour les protégés de Monsieur Vincent.

Dans l’obscurité ne s’étiole rien de notre boîte à lucioles tant qu’elle est sous la protection de ses intimes connexions. La santé n’est pas déFINie comme on le croyait par “la vie dans le silence des organes“, mais par un dialogue en continu projet dynamique : la musique des nœuds et jeux qu’une improbable harmonie à coup d’humbles synergies entretient vite et bien.

Capture d’écran du sidérant-sidéral documentaire physiologique
Notre corps, ce réseau social“.

Comme Théâme gracieusement remise à flot, de son gros lot reprend conscience enfin notre âme. Nous avons rendez-vous avec l’inFINité, réseau social de la divine humanité : le mystère, par notre sentiment qu’il soigne gentiment, désaltère un tout petit ukulélé venu de loin le moduler.

Capture d’écran sur le nouvel ouvrage de Bernard Abel : Un sentiment d’infinité..

One Reply to “L’infinité vient s’inviter.”

  1. “L’infini attaque mais un nuage sauve”… murmure le poète René Char, lui qui se sent par chaque nouveau billet de Théâme invité à ressentir, à réagir, à revisiter ses propres sources pour faire cortège à ce qui est reçu. Le don de Vincent met de l’infini dans quelques mouchoirs… Chaque boîte de Noël est une “boîte à lucioles”, surtout si une main aimante a conçu le présent comme le don d’une présence. Au bout de chaque geste quelqu’un est là. Alors, le geste est infini. Le geste devient la chanson de geste… Il écrit une histoire sans fin, de même que le mur devient tableau et que la roue du moulin devient engrenage de la fraternité ! Nous ne sommes plus un corps avec dedans une âme, nous sommes une âme vêtue d’un corps. Et c’est “toujours de la vie”, de la vie de plus en plus belle. “Rien ne m’obsède que la vie”, dit encore avec Re-né chaque crèche, qui célèbre même dans les décombres le miracle toujours infini d’une nativité. “Nativité, guidez les insoumis, poursuit René, qu’ils découvrent leur base, l’amande croyable au lendemain neuf”… Une base qui se découvre peut-être au sommet en regardant cette croix élevée comme un serpent d’airain sur le toit de la chapelle et sur le bleu du ciel, si bleu qu’on le croirait découpé dans le manteau de la Vierge, et si joyeux qu’on lui jouerait bien, comme un enfant, du violon sur le toit !

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