Matin de ce 3 octobre sur Mulhouse : les tours de l’Eur-Ope
nous appellent toujours à de plus Larges-Vues !

L’adaptation à l’écran du roman de Balzac EUGENIE Grandet débouche sur « l’horizon » que le personnage principal, devenu riche autant qu’indépendant, souhaite élargir, incarnant enfin pleinement la BIEN-NEE inscrite dans son prénom, et la grande impliquée par son patronyme ! Ainsi espère-t-elle atteindre « l’harmonie » à laquelle elle aspire à travers deuils et déceptions découlant du vice paternel, « le plus économique : l’avarice ». Regardons en revanche certains êtres ennoblir leur demeure, donc leur entourage…

Mulhouse : sur la place des Victoires, une façade fraîchement réhabilitée.

Et rêvons de rivages hospitaliers même rue du Sauvage, d’escaliers qui puissent mener la foule heureuse à des perspectives lumineuses.

Un graffiti caché dans un recoin de la rue du Sauvage à Mulhouse.

Aux pieds de saint François, hors de la foule folle, quel enfant a moins froid au creux d’une corolle ?

Eglise Sainte-Marie, exposition de Richard Holterbach : « La Création réconciliée ».

Il semble ouvrir les yeux du cœur vers un radieux secret, que les animaux protègent avec tendresse dans leur cortège.

Zoo de Mulhouse : quatuor de jeunes flamants roses.

Devenons toujours mieux les gardiens de la vie : notre lien, notre bien.

Zoo de Mulhouse : un chameau est né du confinement.

Pour ouvrir « l’horizon », recréer « l’harmonie », François d’Assise chante une joie infinie.

Reflétant les vitraux de Sainte-Marie, une autre œuvre de Richard Holterbach illustre
le Cantique des créatures attribué à saint François, « le petit pauvre ou Poverello« .

One Reply to “L’horizon et l’harmonie.”

  1. Oui, il est juste et bon que la louange soit notre horizon. La parole qui loue en tout être sa puissance de vie, et en réfère à la bénédiction originelle du monde créé, est une parole performative et qui crée à son tour de l’harmonie. Louer les créatures, c’est faire vivre la création continuée. Se réjouir de la naissance d’un chameau est peut-être le chas par où passe la conversion de notre regard. Regarder le monde et sa ville avec minutie et affection comme ne cesse de le faire Théâme, comme le fit jadis sur les chemins d’Ombrie le plus émerveillé de tous nos saints, n’est pas juste un trait d’illuminé : c’est un parti pris de la beauté continuée dans un monde où elle est sans cesse menacée. Alors l’enfant dans sa corolle, le vitrail qui chante la fraternité, le graffiti caché de la rue du Sauvage, et le flamant exposé vif dans un zoo de peu de cages, sont les morceaux de pain émiettés d’une eucharistie de la ville qui, la dépeignant si bien, l’aime et la sauve.

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