Aube de la Saint-Virgile (27 novembre) sur Mulhouse, la Tour de l’Europe et la Forêt-Noire à la veille de la première étape établie pour sortir en France du deuxième confinement.

L’hiver n’a pas encore commencé, mais l’aurore automnale parfois inaugure et prévoit déjà les pierres d’attente plus solides qu’un atlante.

Mulhouse, rue du Soleil : Atlas comme seul vestige de l’usine Glück.

Suivons alors un musical envol, même sans allonger beaucoup le col : laissant ses cris au cygne, gardons juste son signe.

Au-dessus du canal de l’Ill, un cygne semble obéir à Yatag.

Alors l’hiver prend lentement le vent, levant l’ancre vers le large et l’Avent.

Mulhouse, campus de Haute-Alsace : animation géo-graphique de Pierre Fraenkel.

Les études n’existent que pour changer l’air triste en innovations plus qu’en ovations.

Lorsque l’hiver se tourne vers les neiges d’antan ressuscitées par Jean-Yves, les amitiés de jeunesse retrouvent leurs cours à partir du Learning Center mulhousien.

Si les cités sont télégéniques, c’est pour former l’essor polyphonique, par-dessus tous les parapets de la peur, vers l’or de la paix.

Strasbourg : capture d’écran sur la Petite France dans un épisode de César Wagner.

Mais il faut à l’Europe une ample polypole, et la concertation à travers l’espace, contre les menaces, malgré l’hésitation.

Autre capture d’écran de César Wagner : en arrière-plan, le Parlement européen et la cité Ungemach.

Que les fraternelles fresques soient plus que romanesques : “Laissez-les revenir”, les soignants, les martyrs, afin que sur nos mers et nos plaines la haine ne soit plus souveraine, afin que les anciens et vénérables noms, Démosthène, Empédocle, Electre, Agamemnon, reçoivent la sève toujours neuve d’Eve.

Quatrième de couverture du nouveau roman d’Amin Maalouf, Nos frères inattendus.

L’embrasure embrasse mieux qu’un tableau quand elle accueille les pauvres dans le beau !

La Victoire de René Magritte en première de couverture du roman d’Amin Maalouf, Nos frères inattendus.

Mieux qu’une peinture géniale ou qu’une porte, à chaque tournant de l’an germe le divin élan : la Nativité fait irruption fraîche et forte. Que donc les fausses royautés se fassent enfin noyauter par la secrète dormance où chemine la naissance. “Voyez, veillez : vous n’avez pas connaissance encore de l’occasion” (cf. Mc 13, 33) d’où gicle en cycles l’adorable communion. Donc aux merveilles gardons l’oreille et l’œil bien ouverts par-delà l’hiver.

Mulhouse, rue de Pfastatt : enseigne de brasserie (fermée comme les autres lieux de restauration par la lutte contre la pandémie du coronavirus Covid-19) et cheminée du site industriel DMC.

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