Un fronton mulhousien.

Des droits pour les femmes ? Oui, la femme tient droit !

L’heure Hop d’Europe : lorsque le Couchant se change en Levant.

C’est elle qui prépare dès le matin, main dans la main, et qui fait qu’on démarre vraiment, tellement elle aime l’élan.

JMP, Journée Mondiale de la Prière, 1er vendredi de mars.

Par-delà les misères des grandes de ce monde comme Marie Stuart ou des humbles qui mentent et quémandent comme “Celle que vous croyez” – sans art -, la femme invente sans fin des sentes. Quand écrit son esprit, elle est vivante plus que savante.

Haut Âge : Hildegarde de Bingen.

Alors l’amour du jour crée les jours de l’amour. Car il suffit d’une seule journée pour que réussisse toute une année, pour que l’arc-en-ciel distille son miel gommant les distances jusqu’en nos existences.

Faubourg de Strasbourg, lever du vrai jour, lorsque la femme transmet la flamme.

Socrate chassant le faux fait de la place à Sappho comme aux discrètes Muses, aux Nymphes qui s’amusent, mais par éclairs à Diotime aussi, grâce à la Compagnie des Amis de Platon, à leur belle tournée fidèle qui depuis plus de trente ans sème des ailes !

“Phèdre” ou de la Beauté : le voile de la vérité vient dévoiler la liberté. Mardi gras 2019, salle du Manège au Neuhof.

Dès lors du temps l’orchestre équestre s’ouvre en dansant, et l’enfance nous devance vers le jour de l’Amour.

Pignon mulhousien : la journée des femmes, c’est une fournée perpétuelle comme le feu qui nous crée, nous lie et nous meut.

 

One Reply to “L’amour du jour.”

  1. Merci aux muses et à Théâme de ne pas oublier ce jour des femmes et leur amour des jours tissant des jours d’amour. On aimerait que notre vieille église s’en inspirât et que la vertu féminine de DOUCEUR puisse posséder la terre comme une béatitude. Puissance de la douceur comme un amour puissance deux, quand elle sait se donner. Ce bout dans le ciel de l’écharpe d’Iris dans une rue de la ville en est comme la trace inscrite : ” Ô vous arc-en-ciel de ce rivage polisseur rapprochez le navire de son espérance, faites que toute fin supposée soit une neuve innocence, un fiévreux en-avant pour ceux qui trébuchent dans la matinale lourdeur” Ainsi parle Char .qui aima des femmes et des rivières et leur donna le nom de CLAIRE. Et qu’est verte encore la parole de Platon, et du philosophe aux pieds nus près de la source et du platane, un Socrate faisant vivre des chevaux et laissant ses mains évoquer l’art dialogal de la dialectique pour un Phèdre dont l’écoute est un envol. Et parmi les dames d’antan en balade du temps jadis évoquons surtout Hildegarde qui elle aussi sait encore faire frissonner les feuilles de nos arbres..Que cette prière demeure nôtre: Que le Dieu, quel que soit son nom, garde à chacun sa beauté intérieure.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *