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Filétoile : quel joli nom pour filer la métaphore et tisser avec l’aurore en prenant soin de ses dons !

Nous saurons mettre bon ordre à tout ce qui voudrait tordre le cœur sous l’ordre mauvais diluant l’air dans le laid ! L’ordre n’est-il pas à l’origine, dès avant nos racines latines, le fil de trame pour ordonner même à la navette de donner sans lassitude sous la main rude ?

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L’on peut tirer la même leçon des Anagrammes à la folie, puisque le sens danse avec le son. Par les mots, les âmes se relient : Le nombre d’or débouche alors sur “Mon bel ordre” que la mort ne peut mordre !

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Pierre Lemarquis nous le fait comprendre mieux que personne : car, d’un geste tendre, l’art sculpte en profondeur le cerveau. Par lui, le sujet ouvre au beau sa voile et joint sa simple vie à la toile.

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Ainsi du vieux Gregorio Allegri le Miserere Mei fut appris par Mozart, noté sur sa vibrante mémoire… Catherine de Sienne avait déjà transcrit des paroles qui ne cherchent aucune gloire, mais qui nous accordent la grâce de l’essor et nous montrent l’étoile en avant-goût du port.

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En cette vie mortelle, tant que vous êtes voyageurs, transcrit-elle dans son Dialogue (11), Je vous ai liés du lien de la charité : [qu’il] le veuille ou non, l’homme est lié. A sainte Catherine, par une voix divine s’est révélé le Pont : il est le Bien sans fond, qui habite la vie intérieure née en chacun, qui la rend meilleure même sous les remous du néant,  sous les menaces de l’océan : c’est un pont à trois marches. Ces trois marches représentent les trois états de l’âme, ou les trois puissances de l’âme : la mémoire,  l’intelligence, et la volonté […]. Dès que ces trois vertus et puissances de l’âme sont assemblées (Catherine de Sienne, Traités), l’immense grâce ne peut plus se taire, mais accomplit son œuvre salutaire dans la fraternité capable de chanter.

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