Place des Victoires à Mulhouse.

Chaque jour vers une victoire sur la haine tenace et noire, il faut traverser vaillamment, poussé par une force qui frémit sous l’écorce, l’eau, le soleil et les moments.

Travaux à la Porte Jeune de Mulhouse.

Au bout de la rue du Sauvage, tout à coup sous l’air doux, rajeunissent pas et visages.

Au “Grand Rex” de Mulhouse : une stature royale se redresse dans le hêtre relevé, puis sculpté, par Gérard Voisin.

Le plus raide mur minéral, pour que sa surface soit plus qu’une glace, reçoit un axe vertébral.

La beauté veille contre les vents et les années.

Au fil de la ruelle ouvrière, parcourue d’apparitions qui sont des réparations, perce et veille la splendeur première.

Cadre de famille et couchant qui brille.

Même un vieux tableau regarde plus haut : quelle venue inattendue va l’illuminer comme un nouveau-né ?

Ange roumain, XIXe siècle : photo Alice Ionescu.

Porté sur les frontières par la poste, tel un signal subliminal, un ange byzantin par grâce accoste.

Les cieux entrouverts au temple Saint-Etienne de Mulhouse consacré au premier saint témoin : exposition sur Haïdi-Adélaïde Hautval, “Rester humain”.

Alors l’ancien portail se fait aussi vitrail afin qu’une rose vivace s’y pose.

Une Haïdi vit et nous dit…

Vite, nous dit Docteur Haïdi ! Car, dans la vitesse, on voit : l’on progresse des calamités à l’humanité.

Une autre Heidi parmi ses amis resplendit sous les lustres dans la Cité de l’automobile : de gauche à droite pour le “Délice musical” du 26 octobre 2019 intitulé “Les Yeux noirs“, Frédéric Lodéon, Olga Sitkovetsky, Victor Dernovski, le jeune prodige Theodor Kaskiv, son père Oleg Kaskiv, avec “Le Chinois Quartet” formé par Magnio Loeffler, Heidi Adel, Sébastien Kauffmann et Sylvain Scherrer.

Près des automobiles rutilantes, autour d’une autre Heidi témoin d’un peuple maudit, à pleine voix l’amitié roule et chante. Non loin de la salle respirant comme en chœur, on croit entendre battre et palpiter un cœur…

Un autel de l’église Sainte-Marie de Mulhouse.

Dans la maison d’une parfaite Mère, un Enfant tend sur la main de Son père Ses deux bras qui promettent le début : ils semblent soudain montrer le salut. Car “heureux les CŒURS PURS“, dira-t-Il adulte par un évangéliste à TOUS LES SAINTS futurs. Innombrable est leur liste et nul d’entre eux n’est triste ! Notre misérable globe même devient lentement transparent, autant au beau qu’au bien.

SALVATOR MVNDI : reproduction peinte exposée près d’une plaquette consacrée à l’artiste Ursula Durr-Land.

One Reply to “Deux Haïdi et un Coeur pur.”

  1. Il a bien fallu que réside en elle le SALVATOR MUNDI pour que notre éminente Alsacienne Adélaïde Hautval ose affronter les idéologies SAUVAGES qui déniaient l’humanité de l’autre homme, et qu’elle au contraire l’affirme avec calme et force, elle qui porta l’étoile jaune non en tant que juive, mais en tant qu'”amie des juifs”. Tout ce qui dans nos villes veille au “demeurer humain” concourt alors à la béatitude une fois encore proclamée en cette Toussaint. Même un grand REX peur rejoindre le roi secret du monde en voisinant avec des films qui élèvent l’homme et ne veillent pas qu’à le divertir. Puisse alors le soin apporté à la beauté de nos villes avec leurs fontaines, leurs sculptures et leurs places, leurs temples, leurs églises et lieux de concert, oeuvrer en faveur de cette humanité fervente, protégée, rapprochant par le coeur des faiseurs de paix qui ne font pas acception des personnes et qui sont fils de Dieu.

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