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C’est sûr, Jacques Brel nous manque depuis quarante ans presque.

Mais quel message nous environne, nous accompagne et nous oriente, au-delà – comme tout au long – du mur que dresse parfois, dans la tendresse, la mort pour nous apprendre à vivre, et surtout pour nous montrer comment aider à vivre !

 

Nous le savons pourtant, nous n’avons pas fini d’apprendre à devenir ce que nous sommes, à travers les luttes et les échecs, les déserts secs et tant de chutes… Mais la graine de liberté palpitant dans l’obscurité vient soudain éclore plus fort que l’aurore : c’est l’ineffable expérience du piano, quand s’apprivoisent les accords en anneaux. “Il y a l’infirmité des débuts, écrit Christian Bobin dans Une petite robe de fête. Il y a la grâce vers la fin. […] Le début et la fin sont donnés ensemble, on ne le voit qu’après”… quand l’infirme ose être virtuose, que soudain les âges sont inversés pour que la vieillesse puisse bercer sur son cœur dense l’air qui commence !

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Ainsi, la naissance et la mort sont deux mains nous hissant à bord du formidable, mais invisible, navire que gouverne l’amour, qui jamais ne chavire. Quelle est donc la FÉlicité qui porte la FÉcondité depuis son martyre de Carthage ou de Rome, traversant les âges ?

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Il faut seulement des veilleurs et des veilleuses pour quitter les tombeaux, pour tisser les berceaux, pour multiplier des croissances merveilleuses. En effet, l’enFANT n’est-il pas celui qui laisse en lui mûrir le VERBE en fruit ?

Voici le reportage diffusé ces jours-ci par France 3 Paris- Île-de-France :

www.youtube.com/watch?v=XKIFDr1qAfo.

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