Rénovation par le haut.

In Memoriam Jacques-René RABIER.

Parfois, la vie est en l’air, l’écriture en suspens : on dirait même que se dilate l’instant, et discrètement l’espérance donne alors la main à l’enfance… Pour bien habiter, il faut léviter !

Chargement de talent par l’entreprise DemeXpert.

Ainsi le ménage prend mieux son virage : à bâbord, à tribord, s’avance le transport. Mais il faut aussi regarder en face, pour les partager, les nouveaux espaces, s’arcbouter au pied des vieux arcs-boutants, ne compter ni ses forces ni son temps.

Pour arrimer la remorque avec art, il faut être au moins trois forts gaillards.

Lorsque plusieurs paient de leur personne, simplement le service rayonne.

Arrimage du monte-meubles devant l’église St-Florent de Strasbourg.

Même le voyageur peut déballer en espérant un matin s’installer, telle Europe qui se console d’avoir perdu Jacques-René sur la terre, le sachant pour toujours : car il veille et vole.

En effet, le Crucifié ressuscite encore entre le grès et les pépites : à l’abbaye de Murbach, vitrail de Claude Courageux.

N’est-il pas vrai qu’on ne range bien qu’en présence des anges ?

Martha Lichtin à Murbach : Dialogue avec l’Ange.

Dès lors, la cité dort moins, sécrétant son or dont la seule matière est tissée de lumière : des rochers aux ruchers, des anciennes casernes aux appareils modernes, entre grillons et papillons, écureuils qui grimpent et branches en guimpe, tous nos SENTIERS sont en CHANTIER, tandis que la lettre transmise par Europe veut enfin extraire la paix de l’enveloppe…

A Murbach, Martha Lichtin représente “La Cité d’or” : ou “Du neuf avec du vieux” (Mt 13, 52).

 

 

 

 

One Reply to “Des sentiers en chantier.”

  1. Notre cité d’or se trouve dans les cieux, et elle nous promène dans les airs : alors, tout nez en l’air nous en rapproche et nos transports les plus prosaïques deviennent des transports amoureux. Les fenêtres se font des portes par où s’importe le nécessaire d’une vie. Et ces objets qui lévitent nous apprennent le coup de reins lumineux qui tout en les vivant sans fugue nous hausse juste un peu au dessus des réalités ordinaires. Tout se dépense ici et nos forces font partie de ce tout mais tout déjà se pense dans les ailleurs et se vit en présence de l’ange qui tantôt range tantôt dérange à nos côtés car se laisser déranger est évANGélique. La mort quand elle vient est le dérangement ultime. Avec elle point d’arrangement, et quand elle concerne une présence qui fut connue et aimée, elle nous arrime à la moelle de notre foi, elle nous y hisse, elle est impérieuse à nous faire resurgir et ressusciter. Nous ne vivons et décédons qu’en montée… L’ultime sentier fera monter nos âmes. Toute montée nous y prépare. Et les anges alors nous prêtent leurs ailes. A Théâme déjà ils ont prêté leur plume.

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