Dans un coussin, un noeud sans fin. Quelles ailes sur ce nid infini ?

Cadeau de Noël tangible et réel ? On dirait un casse-tête pour agrémenter la fête… Or c’est le labyrinthe d’un nœud sans fin qui solidement nous relie dans l’interdépendance amie, selon la voie du bouddhisme (tibétain), par-dessus nos racines matinales et par la clarté des cimes natales.

Crèche andalouse illuminée et de présences animée dans l’ancien bureau de tabac d’un faubourg, où les journaux sont remplacés par le jour…

Est-ce que les bergers, est-ce que les nomades, pourraient héberger au creux de l’aubade cet Enfant et cette famille qui plus fort que les anges brillent ?

Mais voici que de l’Orient naît en frémissant l’astre de paix : voici que les savants rois mages, de nœuds en feux, marchent gravement vers l’image qui donne corps et chair éternels au divin appel de l’amour fraternel, celui qui pour unir dégage les êtres de toutes leurs cages.

Adoration des Mages dans une Bible de Nuremberg, gravure de J. P. Funck, 1763.

 

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