Fac-similé du CODEX GUTA-SINTRAM : début du mois de mai dans le nécrologe, pour illustrer la fête de Sainte-Cécile tombant ce dimanche.

En poussant la porte de l’essentiel, la musique met un pied dans le ciel.

Vu de Mulhouse-Ouest, au centre de l’image, le site de Marbach baigné de soleil à flanc de colline.

De l’autre côté s’ouvre la fenêtre par où l’éternité peut apparaître.

Jonathan Livingston le Goéland prend les ailes de la musique poétique de Jean-Yves Ragot.

Le monde est lumineux et non bitumineux lorsque les goélands suivent les bourrasques jusqu’ici. Les visages plus attentifs, plus vivants et colorés que nos masques, se dégagent lentement en positif sans que l’asphalte nous hurle “Halte !”.

Les trottoirs mulhousiens ont vu se multiplier au sol ce marquage de masquage.

La science même endure des barreaux, mais c’est pour un envol plus haut et plus beau.

Mulhouse, avenue du président Kennedy : détail sous échafaudage de “La Chimie” représentée par Daniel Dyminski.

Quelle intercession protège nos projets et nos arpèges ?

Offrande du CODEX GUTA-SINTRAM pouvant illustrer la Présentation de Marie fêtée ce jour : …”Sainte espérance nôtre, bienheureuse Marie, avec ta tendresse maternelle pour nous comme pour nos biens”…

Face aux maux poignants, soyons des soignants, aux actions loyales sous l’aide royale.

CODEX GUTA-SINTRAM : au seuil du mois d’avril dans le nécrologe, préceptes hygiéniques recommandés par une main qui pourrait être celle du Christ Roi fêté ce dimanche.

One Reply to “Cécile et le Roi.”

  1. Merci à Cécile et à Théâme de nous ouvrir les ailes de la musique : n’est-elle pas au paradis notre destination de bienheureux ? Shakespeare ne nous-dit-il pas à la fois hier et aujourdhui : “If music be food of love, play on”. Alors jouons, oui, jouons de la harpe et de la cithare. Aucune plus montante prière que celle portée par le chant. Qu’il nous démasque un instant… Que de créatives façons ont des artistes inventifs de faire chanter les bitumes et les murs de Mulhouse… Même masque et chimie y deviennent des mélodies. Comme je sens la main tendue du CODEX descendre de son ciel et toucher la mienne, la nôtre (ce geste interdit), me rappelant qu’on ne se console de rien sauf quand on marche en tenant une main, la périlleuse floraison de la chair d’une main, l’obscurcissement de main qui nous presse et nous entraîne innocente aussi, l’odorante main où nous nous ajoutons et gardons ressource, ne nous évitant pas le ravin et l’épine, l’encerclement des hommes, le feu prématuré : cette main préférée à toutes nous arrache à la duplication de l’ombre, au jour du soir, au jour brillant au-dessus du soir froissé son seuil d’agonie.
    Fête hier comme le rappelle aussi Théâme du Christ roi : le sens de la fête est à chercher à travers ces paroles : “J’avais faim et vous M’avez donné à manger (..) J’avais froid et vous M’avez vêtu (..) J’étais étranger et vous m’avez accueilli. Un sens très explicite qui passe par l’autre : point d’autre accès au Christ. Le Christ est cet autre dans le besoin, on ne se sauve jamais tout seul, mais ensemble, avec et par les autres, nos frères, TUTTI FRATELLI : elle est POLITIQUE, engagée nue dans le vent du chemin, cette parole de François aux hommes de bonne volonté (et sera contestée par la frange intégriste : chapeau à Jorge Bergoglio qui danse lui sur des charbons ardents). Ainsi vole aussi Jonathan le goéland qui voulait voler pour danser dans les airs et non seulement pêcher du poisson… Que la musique de Cécile ne cesse pas de nous inviter à cette danse.

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