Au musée Unterlinden révové.

Des escaliers pour nous relier… A travers ce musée, toute âme est amusée par les anneaux du temps nous poussant en Avent.

L’un des arcs-en-ciel de Fabienne Verdier dont Le Chant des étoiles est installé dans l’ancien couvent des Dominicaines.

Voici que l’érable aux tons admirables sourit aux grands fous, à leurs gestes doux.

Mulhouse, rue des Franciscains.

Suivons les roues qui bougent du monde aveugle et rouge…

Mulhouse, à l’angle des rues de la Tour du Diable et Jacques Preiss, fresque célébrant l’union de Mulhouse à la France, en 1798, et mandarine extérieure.

De révélation en révolution, que la spirale nage, entre nos préoccupations et nos prévoyantes passions, plus haut que les tournages

Quand elle est libre, la dalle du marché de Mulhouse nous dit : RESPIREZ…

Qu’ainsi le marché rapprenne à marcher sur la rivière qui passe et qui nous rouvre l’espace.

Alors Joseph fait siens même les musiciens venus d’Amérique au temps liturgique : « Nuées, faites pleuvoir le juste » dans le noir et que, bien plus que les râles, nous inspire la spirale…

Eglise Sainte-Marie : après l’entrée en Avent, gracieux concert de La Travesia.

Venez, montons à la maison et que les lances deviennent faucilles pour l’invisible moisson qui scintille !

Le temple Saint-Etienne veille sur le marché de Noël mulhousien.

 

One Reply to “Quelles spires nous inspirent ?”

  1. Merci pour ce bal de spires et de spirales dans la ville qui nous fait soit lever le nez en l’air soit lire les mots mis en dalle sur la place du marché. Un fou tantôt y jouait-il de la flûte… Qui avec lui a voulu danser ? Des musiciens sont venus, beaux comme des saltimbanques et la Travesia a fait s’enrouler nos âmes à la musique. On y tourne, on y tournoie, entre Joseph et Marie, dame des cieux autant que régente terrienne, et c’est comme la ronde des étoiles qui seraient des planètes. Les derviches de la ville ont été inspirés eux aussi et sur les murs ont laissé des traces de ce tournis de l’âme en quête d’escarboucles. J’entends s’écrier René Char : « Ô Vous, arc-en-ciel de ce rivage polisseur, approchez le navire de son espérance. Faites que toute fin supposée soit une neuve innocence, un fiévreux en-avant pour ceux qui trébuchent dans la matinale lourdeur. » Alors, des érables, volent en tourbillonnant les hélices légères, dessinant dans l’air d’automne leurs spires incurvées comme des faucilles.

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