Dans un jardin de Guebwiller, dernière fleur d’un premier rosier.

La joie parfois s’engouffre en nous comme le vent dans une voile ou le soleil dans un pétale. Il nous faut alors ensemble partir sans air misanthrope, au-delà de l’oubli, des plus cruels conflits, au rythme d’Europe : en avant, les accords vont se bâtir.

Fresque de KMØ : dessin de Maxime Sattler et du Collectif 2920 g commémorant le 1er chemin de fer alsacien lancé en 1839 (Association du Musée des Familles Dollfus, Mieg et Koechlin) de cet endroit précisément.

Alors les passerelles peuvent prêter leurs ailes de couleur aux dauphins eux-mêmes, rendant nos murs enfin moins blêmes.

Mulhouse : passerelle et dauphin rosissant.

Cependant l’on se perd à tort et à travers, jusqu’à ce que l’âme au cœur de PANAME reste un peu dans sa propre maison plus vaste que l’oraison, comme si elle était née toute fraîche d’une apnée, celle de l’amour qui donne le jour sans se lasser de nous placer…

Gad Elmaleh – le (petit) roi – dans son film Reste un peu.

Beaucoup plus belle, la vie réelle que la fiction : sans affliction si nous restons des espions à l’affût de l’espérance. Alors vient la délivrance, celle où sourit le souffle ami.

PLUS BELLE LA VIE, ouverture finale.

L’aurore sonore qui se lève dans le soir veille pour mieux nous mouvoir.

Cravates et fleurs d’un rose orangé dans le choeur de Saint-Barthélemy.

Quand la navette des vagues ne berce plus, aux yeux de l’équipage un astre perce. D’étranges étrangers chantent avec nous sur la charpente. Sous la main du pilote se cache un roi : l’Esprit orientant Ses floraisons tout droit.

Chorilla : rosace en spirale d’un concert vocal.

One Reply to “Roses de novembre.”

  1. Comme la joie bat des ailes en dedans de ce billet de Théâme qui va de rose en rosace, comme si le joli tambour des accordéons, ces accordeurs de poumons, ne cessait de nous donner sa rose et de réaliser en nous l’oeuvre de Joie du rosaire des philosophes, son accord parfait, sa céleste harmonie. Un roi modeste, plein d’humour et tendresse, s’y unit en esprit à la reine du ciel : voici que Gad ne se défend plus d’aimer Marie, notre rose mystique. Or voici que sur une passerelle un dauphin se montre à nous, dauphin qui évoque la baleine de Jonas et l’athanor d’où le vil et le noir seront transmués en nobles, en or. Tout cela pour que la vie – qui est belle – soit plus belle encore. Alors, passagers enchantés, au lieu d’embarquer comme autrefois dans la nef des fou,s nous monterons dans le train du bonheur qui fera le tour de la terre et de ses jardins de novembre.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Anti-robots *Captcha loading...

The maximum upload file size: 2 Mo. You can upload: image. Links to YouTube, Facebook, Twitter and other services inserted in the comment text will be automatically embedded. Drop file here