Rosheim : veilleuse au tabernacle de Saints-Pierre et Paul.

Quelle est donc cette veilleuse comme une Croix glorieuse ?

Basilique du Mont Sainte-Odile : dans le choeur, un éclat qui ne semble jamais las.

Un éclat toujours là qui l’absorbe en son orbe.

Au creux de la roche, au pied du sanctuaire du Mont Sainte-Odile, sur le Chemin de Croix.

Notre cri même martial s’éteint dans ce creux crucial. Au-dessus de la roche, par le choix de la croix, quel bois de nous s’approche ?

Levant les yeux droit dans les cieux : Chemin de Croix du mont Sainte-Odile.

Devant nos yeux croît jusqu’aux cieux…

Au pied du temple Saint-Etienne, un Jardin éphémère sous les cieux ouverts

…la noosphère chère à Teilhard de Chardin. De cimetière en jardin, elle s’opère à travers les ans dans nos cœurs tremblants, jusqu’à ce que la lumière du Ressuscité fasse tomber les barrières de la liberté : nulle désaffection dans une chapelle, dit le langage du franc Molière qui reste grand, si la jeunesse de la parole appelle. Il faut bien « nous donner ainsi la comédie les uns aux autres » : de nos maux nous serons guéris et deviendrons de vrais apôtres  !

Certes, LA MUSE MENT

Lorsque la Muse ment, vient parler vrai le chant. Certes, la terre tressaille : c’est que l’amour y travaille et que, sous la Croix, aucun de nous ne choit. Car l’éternelle perspective atteint et rassemble nos rives.

Grünewald : en noir et blanc, détail de la Résurrection (page 160 de l’ouvrage Grünewald, Le retable d’Issenheim, textes de H. Geissler, B. Saran, J. Harnest, A. Mischlewski, photos de Max Seidel, 1974, Office du Livre, Fribourg et Socoiété française du Livre, Paris)

 

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